C'est presque comme du karaoké, j'voudrais les répéter après...


On m'a dit plein de trucs aujourd'hui.

V., pour qui j'ai rédigé des ébauches et à qui j'ai corrigé les fautes de lettres de motivation et autres blabla-pseudo-professionnels, m'a demandé "Mais où as tu appris à écrire comme ça? J'voudrais bien savoir moi aussi!"
J'ai été flattée mais je n'ai pas pu lui répondre. Où j'ai appris? Je ne sais. Ses lettres me semblaient faciles à rédiger. V. je commence à la connaître. Je sais ce qu'elle veut, ses ambitions, son caractère. Les mots arrivaient tous seuls et tombaient bien sur la page
Mais mes lettres par contre, celles qui parlent de moi, sont remplies de mots qui me semblent plus faibles.

A table, alors qu'on parlait des concours de journalisme, concours que je ne passerai que l'année prochaine, Y. a déclaré avec conviction : "D'façon, tu ne peux pas, ne pas les avoir. Toi tu les auras!"
J'ai été flattée et je n'avais plus rien à dire. C'était de la pure conviction spontanée. Ca m'a impressionné qu'il en soit si sur. Lui qui a passé le concours.

Lors d'une chouette rencontre, une certaine Marie m'a parlé de mon rapport aux vêtements. Bien que j'ai eu l'impression de ne pas arrêter de parler de moi alors que j'aurai eu tout un tas de trucs à lui demander, elle m'a sorti une "vérité" qui m'avait échappé : "En fait, avec les fringues, t'as un rapport presque artistique"
C'est bête, j'y avais jamais pensé. Et c'est vrai, y'a de ça. Pas forcément dans ma façon de m'habiller (en fait même pas du tout). Dans cette culture du fringue qui vient de loin seulement accroché chez moi, dans la photo de mode...


C'est étrange ce genre de propos.
Et c'est génial à la fois.
Parce que je ne serai pas la première à dire que c'est grâce aux regards des autres que parfois ça fait tilt.

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