En amitié, et dans toutes les choses qui aident à vivre, on n'oublie jamais les première fois... Du moins, le voudrait-on.

Me revoila par ici.
Cela me manqué. Je n'ai toujours pas récupéré internet mais je profite que Claire soit à son super TD pour lui piquer sa connexion internet (beaucoup de messages sur des films vus ces derniers temps à venir...)

Un message, juste pour parler de quelques personnes.

Mardi était le jour de mon anniversaire (fait plutôt sans intêret quand on pense qu'il revient tout les ans). Je n'ai jamais vraiment détesté mon anniversaire, c'est plutôt le jour de mon anniversaire qui me dérange. C'est à cause de tous ces gens qui le vantent et moi qui ne lui ai jamais rien trouvé d'extraordinaire d'où une déception tous les ans.
Or, (comme dans les contes, il s'agit là de l'élément pertubateur...) mardi était étrange.
Une impression bizarre toute la journée, je ne saurai pas l'expliquer: l'impression constante d'oublier quelque chose. Je regardais souvent derrière moi pour voir si je n'y laissais rien.
Mais cela ne m'a pas empêché de sentir le complot arriver... (même le cours de ciné devait être dans le coup pour nous passer un de mes films préférés, 'La Rose Pourpre Du Caire' de Woody ALLEN...)

20h, dans un restaurant de Nancy m'attendaient 4 personnes.

Je ne pensais pas qu'on pouvait faire le déplacement juste pour moi. Oui, c'est bête à dire mais sur le coup j'étais presque gênée, comme si je les avais obligé à venir. Et le lendemain, je n'ai pas pu m'empêcher de demander à Claire si, elle aussi, avait passé une bonne soirée.

C'est que pendant quelques instants, on se sent plus importante que d'habitude. Et ce sentiment m'a fait sourire toute la journée du lendemain.


Assise dans le bus, mercredi, j'ai ouvert le livre offert par Claire ('Cartier-Bresson, L'oeil du siècle' par Pierre ASSOULINE, pour les références bibliographiques). Ces mots qu'elle avait écrit sur la première page, je ne les avais pas vus.
Puis, j'ai ouvert le livre au hasard, page 46, chapitre 2, première ligne:
"Est-on plus sérieux quand on a dix-neuf ans? Rien n'est moins sûr."

Etrange coïncidence.
Je mis la main au fond de ma poche pour prendre mon ticket de Tram et en ressortis à la place la carte du restaurant avec 4 gribouillis dessus, rajoutés la veille.

Y'a des soirs où le temps passe un peu trop vite. Et on le voit défiler.
Puis la peur aussi de leurs dire au revoir pour trop longtemps.

Le mot 'merci' est bête. On l'utilise trop souvent. Pour tout. Et n'importe quoi. Il ne contient aucune gradation quelque soit la personne remerciée ou la chose pour laquelle on la remercie. Il a perdu un peu de sa valeur.

Pourtant, je n'ai que celui-là.
Merci.



(mais avouez que c'était juste par esprit de contradiction, hein?^^)

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5 Comments:

Anonymous Alicia said...

de rien, c'était our toi, juste pour toi...

vendredi, 02 février, 2007  
Anonymous Gael GB said...

Bonjour mademoiselle Alix,

Je suis désolé de ne pas avoir pu faire le déplacement pour ton anniversaire jusqu'à Nancy, mais je suis actuellement en tournage, et je n'ai pas pu m'enfuir!

J'espère tout de même que tu as passé une très bonne soirée, tes amies doivent beaucoup t'aimer, j'en suis certain!

Je te souhaite beaucoup de bonheur...

G.

dimanche, 04 février, 2007  
Anonymous Gaël GB said...

(Je suis pas très doué avec les ordinateurs, j'ai oublié ça:)

http://www.u-blog.net/pierrotlunaire/img/GaelGarciaBernal28.jpg

dimanche, 04 février, 2007  
Anonymous Claire said...

"People you've seen before that you don't want around anymore, that push and shove and won't bend to your will

I'll keep them still"

Elliott Smith

:)

mardi, 20 février, 2007  
Blogger Accent Grave said...

Je comprends que dans votre esprit, cette journée d'anniversaire ne soit pas exceptionnelle. Cela démontre une certaine humilité qui vous est propre. D'un autre côté, c'est réconfortant de savoir que des proches choisissent ce jour signifier votre importance dans leur vie.

Pourquoi le jour d'anniversaire? Parce qu'il faut bien s'arrêter à une date. D'ailleurs, croyez-moi, quand on a perdu un proche, à la date de son anniversaire de naissance, nous revivons avec cette personne. On a rien à foutre de la date de son décès. On veut se souvenir des moments heureux. Cette soirée passée en compagnie de vos ami(e)s constitue un moment heureux à se souvenir.

Ces journées ne sont pas vaines et cet honneur vous le méritiez du simple fait d'être la personne que vous êtes.

Accent Grave

samedi, 03 mars, 2007  

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